Actualités

Alors que la fin de saison approche, TV Sud vous propose de découvrir un peu mieux Gilles Agniel et Abdel El Kati, le duo de choc de coachs du FC Bagnols-Pont

TV Sud : Bonjour Gilles et Abdel pouvez-vous vous présenter ?
Gilles Agniel : Je m’appelle Gilles Agniel j’ai 52 ans, je suis fonctionnaire territorial et entraîneur de football au FC Bagnols-Pont depuis deux saisons. C’est un retour aux sources après une dizaine d’années dans le foot féminin.
Abdel El Kati : Je m’appelle Abdel je suis au foot depuis tout petit j’ai joué à l’indépendante de Pont chez les jeunes jusqu’en junior avec Gilles (Bernard Cocher était le coach) j’ai arrêté pour le boulot.

TV Sud : Pourquoi avoir choisi le FC Bagnols-Pont ?
Gilles Agniel : J’ai quitté Bagnols il y a dix ans en gardant un bon souvenir du club. J’ai participé à deux accessions en CFA2 (National 3) et remporté la coupe Gard-Lozère en tant qu’entraîneur ou entraîneur adjoint. Bernard Cocher m’a sollicité il y a deux ans. Ce qui m’a convaincu de revenir a principalement été le projet autour des installations du club aux Escanaux et du magnifique outil que l’on a désormais à disposition, que représente le terrain synthétique. J’ai également la chance d’avoir des joueurs formés au club.
Abdel El Kati : Je suis revenu au moment de la fusion pour donner un coup de main à Bernard Cocher qui avait besoin de dirigeants pour accompagner. J’ai pris les poussins puis années après années j’ai eu les autres catégories.

TV Sud : Quelles sont vos trois qualités et vos trois défauts ?
Gilles Agniel : Si je devais donner trois points à améliorer, ce serait que je suis passionné et parfois trop passionné. C’est une qualité et un défaut en même temps. Je suis quelqu’un d’entier et également impulsif.
Je ne veux pas être présomptueux en donnant trois qualités, mais je pense être passionné, compétent et fidèle.
Abdel El Kati : Je ne suis pas là pour moi mais pour les autres, je travaille en équipe et j’essaie d’être conciliant. C’est une qualité et un défaut mais je suis là pour les autres. Je suis entier, je vais jusqu’au bout. Quand je suis engagé je vais jusqu’au bout de mes engagements. Je ne sais pas regarder en bas. Je ne regarde que vers le haut.

TV Sud : Quelle relation as-tu avec Abdel ?
Gilles Agniel : J’ai une bonne relation avec Abdel. Chacun a son rôle de bien défini, il connaît le club aussi bien que moi sinon plus et il a toujours été au club. Il n’a pas fait de coupure pour aller voir ce qu’il se passait ailleurs. Il connaît la majorité des joueurs qu’il a eu sous ses ordres chez les jeunes. C’est un réel avantage.
TV Sud : Quelle relation as-tu avec Gilles ?
Abdel El Kati : J’ai de bonnes relations avec tout le monde. Dans le sportif, je vais de l’avant. On a joué ensemble et je découvre une nouvelle facette de Gilles en tant que coach. Il s’agace plus que moi, là où rien ne me perturbe. Je cherche sans cesse le positif même dans la défaite.

TV Sud : Un mot sur la saison ?
Gilles Agniel : Le début de saison de cette année est le même que celui de la saison dernière. En 2020-2021, le FCBP a disputé cinq rencontres avant l’arrêt de la saison pour deux défaites, deux nuls et une victoire. Cette saison, le club a débuté la saison par trois défaites et deux matchs nuls. Les joueurs ont eu besoin d’un temps d’adaptation pour s’habituer à la nouvelle méthode. Je regrette fortement ce début de saison. Je tiens à rappeler que l’objectif était le maintien. Il est atteint mais comme l’appétit vient en mangeant, on a eu une série de huit victoires. Les joueurs ont compris que leur créativité était importante. Elle s’est arrêtée car on a fait preuve de suffisance. Mais ça reprend depuis le déplacement à Uzès.
Abdel El Kati : En début de saison, il y a pas mal de paramètres. On n’a pas pu faire venir tout les joueurs que l’on voulait. Avec le Covid et le confinement, c’était compliqué. J’ai voulu souffler, je n’aurai peut-être pas dû. Le début de saison a été compliqué au poste de gardien. Je me suis trompé là-dessus. J’ai laissé faire en pensant que Gilles ferait comme moi alors que nos deux rôles sont importants. L’arrivée de Jamal Aaboum dans les buts nous a fait du bien. Gérard Védrine est aussi un soutient énorme depuis son arrivée à la présidence. Il m’a donné énormément de force.

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page