Perrier : le président de la CCI du Gard Éric Giraudier salue une décision “essentielle” pour l’économie gardoise
La décision rendue mardi 18 novembre par le tribunal judiciaire de Nanterre apporte un soulagement majeur au sein du tissu économique gardois. La justice a confirmé que Perrier peut continuer à commercialiser son eau sous l’appellation « eau minérale naturelle », considérant qu’aucun dommage imminent ni risque sanitaire avéré n’est établi à ce jour.
Pour Éric Giraudier, président de la Chambre de commerce et d’industrie du Gard, cette clarification était devenue indispensable. Il rappelle que la marque faisait l’objet, depuis plusieurs mois, d’attaques et de recours mettant en cause sa légitimité. « N’en déplaise à ceux qui, par tous les moyens, se sont attaqués à ce fleuron français de l’industrie agroalimentaire », souligne-t-il.
Un poids lourd de l’économie locale
Installée à Vergèze, l’usine Perrier demeure l’un des piliers industriels du département. Elle représente plusieurs centaines d’emplois directs, des milliers d’emplois induits, et contribue largement au rayonnement du Gard en France comme à l’international.
Les incertitudes récentes avaient légitimement suscité des inquiétudes chez les salariés, les entreprises partenaires et les collectivités.
Pour Éric Giraudier, la décision du tribunal sécurise un secteur stratégique du territoire. Il réaffirme ainsi le soutien total de la CCI du Gard à l’entreprise et à ses collaborateurs.
Confiance, transparence et responsabilité
Le président de la CCI rappelle toutefois que la confiance des consommateurs demeure un capital précieux. Il encourage Perrier à poursuivre ses démarches de transparence, à garantir la qualité de ses productions et à maintenir un dialogue ouvert avec l’ensemble des parties prenantes.
« Notre priorité reste la même : défendre l’activité économique, l’emploi et le dynamisme industriel du Gard », conclut Éric Giraudier.



