Le tournoi Bastide Médical UTS Nîmes s’apprête à enflammer les arènes ce week-end

Ce vendredi 4 et samedi 5 avril, les mythiques arènes de Nîmes ne résonneront pas des sabots des chevaux ou du choc des gladiateurs, mais bien des frappes puissantes de raquettes et de l’ambiance survoltée de l’UTS (Ultimate Tennis Showdown). Un format révolutionnaire, créé par Patrick Mouratoglou, qui bouscule les codes du tennis traditionnel… avec en tête d’affiche cette année, Gaël Monfils, en mode showman assumé.
Une arène pour une arène : Monfils prêt à rugir
Présent en conférence de presse ce mercredi 3 avril, le Français n’a pas caché son enthousiasme à l’idée de jouer dans un tel cadre. « C’est une expérience unique. Jouer dans un monument historique comme celui-là, franchement, il n’y a qu’avec l’UTS qu’on peut vivre ça », s’est-il réjoui. Interrogé sur le caractère spectaculaire du format, Monfils a souligné à quel point cette formule lui permettait d’être fidèle à lui-même : « Que ce soit sur le circuit ou en UTS, je suis moi. Mais là, tout est un show, même sans les joueurs. Alors si je peux contribuer à l’ambiance, c’est encore mieux. »
Du bruit, de la musique, du rythme : un tennis nouvelle génération
Loin du silence sacré des courts traditionnels, l’UTS s’inscrit dans une dynamique où le bruit fait partie intégrante de l’expérience, ce qui ne semble pas perturber Monfils : « Quand c’est constant, tu t’y habitues. Ce qui est gênant, c’est le bruit soudain, aigu, au moment de servir. Mais sinon, comme au basket ou au foot, l’oreille s’adapte. »
Un tournoi, une atmosphère… et des ambitions
Côté objectifs, l’ancien numéro 6 mondial se projette aussi sur la saison sur terre battue : « J’espère gagner plus de matchs que l’an dernier, deux ! », plaisante-t-il. Mais l’envie est bien là : « Ce tournoi, c’est une façon géniale de préparer Monte-Carlo dans un cadre fou. Je veux arriver plus costaud à Roland. »
Des têtes d’affiche et du suspense
Le plateau est relevé : Kasper Ruud, Andrey Rublev, Alex De Minaur, Ben Shelton, Ugo Humbert, Tomas Machac, Alexei Popyrin… et bien sûr Gaël Monfils seront de la partie. Et si le show est garanti, la compétition, elle, reste bien réelle. Pour Monfils, difficile de désigner un favori, mais il glisse quand même : « Kasper, sur terre, a une belle pièce. »
Un événement exceptionnel… en France
C’est une première dans l’Hexagone pour l’UTS, et le joueur tricolore se dit fier de porter le projet sur ses terres : « On en avait souvent parlé, c’est top que ce soit enfin fait. Et de le faire ici, dans les arènes, c’est encore plus fort. J’ai hâte de voir comment le public français va réagir à cette nouvelle expérience. »
Rendez-vous ce vendredi et samedi dans les arènes de Nîmes pour un spectacle hors du commun, où le tennis se vit autrement, entre intensité, stratégie… et grand spectacle.



