46 132 976 canettes !

46 132 976 canettes !

Ce chiffre vertigineux correspond au nombre de canettes valorisées depuis 2009, grâce à l’association caritative à but humanitaire bagnolaise KNET PARTAGE, sur l’année 2021 cela représente près de 4 millions, énorme !  

Depuis sa création, beaucoup d’eau a coulé sous le pont de Cèze et l’association fondée par Laurent Gautier et son équipe s’est développée sur l’ensemble de l’hexagone. KNET PARTAGE encourage la collecte de canettes usagées et leur valorisation par leur revente auprès de recycleurs. Le produit de la valorisation est redistribué à des associations, des écoles, des familles ou des institutions afin d’aider des enfants vulnérables. 
En plus d’aider ces enfants, cette action permet d’éviter l’émission de presque 6 500 tonnes de CO² dans l’environnement.


L’autre cheval de bataille de l’association est la préservation de l’environnement.

En effet, KNET PARTAGE s’est investie localement en partenariat avec l’agglomération du Gard rhodanien dans l’organisation des «World Clean Up Day», entendez par cet anglicisme «Le jour du nettoyage de la planète».

Pour cette édition 2021, pas moins de 851 personnes se sont mobilisées pour cette belle action, permettant le ramassage de 12,4 tonnes de déchets, 5640 canettes, 10 000 mégots, 753 masques… Chiffres qui font froid dans le dos et qui montrent l’importance de cette action. 

Une nouvelle médaille pour le Lycée Professionnel Sainte-Marie

Une nouvelle médaille pour le Lycée Professionnel Sainte-Marie

Du 13 au 15 janvier dernier ont eu lieues les Finales Nationales du 46ème Cycle de la Compétition des Métiers Worldskills à Lyon, qui permet de valoriser des métiers et les personnes qui les exercent et de promouvoir l’ensemble des filières d’enseignement professionnel et de formation.
C’est avec beaucoup d’investissement, de travail et de détermination, qu’Ilona FAUVET – élève en classe de Terminale ASSP (Accompagnement, Soins et Services à la Personne) au lycée Sainte-Marie – a décroché la médaille d’argent du métier « Aide à la Personne », pour la région Occitanie.
Les épreuves consistaient en des mises en situation représentatives du métier (5 au total), grâce à la présence d’un acteur qui tour à tour aura incarné une personne atteinte d’une pathologie telle qu’Alzheimer, Parkinson ou encore une personne hémiplégique à la suite d’un AVC.
Du haut de ses 17 ans, Ilona a brillamment relevé le challenge face à des candidates plus âgées, qui, du fait de leurs années de pratique, ont parfois été moins impressionnées par certaines pathologies et attitudes simulées par l’acteur. La candidate s’est démarquée grâce à sa régularité, sa bienveillance envers la personne et sa technique.
Elle aura pu compter sur le soutien du lycée (par la présence de personnels, élèves et ancienne médaillée venus depuis Bagnols-sur-Cèze pour assister aux prestations d’Ilona et la soutenir), de ses coachs : Mmes Corinne BLANC et Nina CALCARI, ainsi que de toute la délégation de la région Occitanie.
A travers cette belle réussite, Ilona a démontré le savoir-faire de nos jeunes. Bravo Ilona !!

Saint-Nazaire : des projets concrétisés en 2022

Saint-Nazaire : des projets concrétisés en 2022

Gérald Missour, le maire du village, dans son deuxième mandat entend bien accélérer les projets et s’attaquer à des transformations qui devraient bénéficier rapidement à la commune. Parlons déjà des «ombrières» photovoltaïques qui doivent être installées sur un parking face à l’école et un peu plus loin sur un autre terrain qui deviendra un parking de 78 places, un parking que tous souhaitent tant dans ce «village-rue» il n’est pas aisé de se garer. Ce parking devrait être utilisé par les habitants qui n’en ont pas, mais également par celles et ceux qui viendront sur la future place publique que le maire entend bien réaliser.
Ces ombrières d’une surface de 2500 m2 produiront 700 mWh/an une puissance équivalant à un peu plus de 160 foyers.

Cette électricité revendue permettra de consolider les finances.

Un autre projet de panneaux photovoltaïques est sur les rails : un parc solaire de 6 ha sur l’ancien terrain de Cross. Le permis est déjà déposé et Gérald Missour espère que la validation ne tardera pas. La production d’électricité devrait être l’équivalant de 2000 foyers.

Mais d’autres projets très avancés tels que la deuxième phase du changement de l’éclairage public sont également en cours : ce changement sera synonyme d’économies grâce à la technologie LED. Néanmoins deux autres phases seront nécessaires pour compléter l’ensemble des 260 éclairages municipaux. Pour réaliser ces changements cela coûte à chaque phase la somme de 18.000E à charge de la commune avec une aide à hauteur de 70% par le SMEG (Syndicat Mixte d’électricité du Gard). Ces installations permettront de mieux consommer, notamment avec une baisse de 70% de l’intensité électrique la nuit entre 23h et 6h du matin.

En prévision également la vidéo surveillance dont le coût devrait avoisiner les 100 000E, à l’étude. Ce projet a subi du retard mais reste d’actualité «trop d’incivilités, trop de dépôts sauvages ce n’est pas acceptable pour la population» précise Gérald Missour.
Un vrai problème que l’on rencontre malheureusement dans la plupart des villages.

D’autres projets seront finalisés, des subventions sont attendues, permettant par exemple de démolir l’ancienne école pour aménager une place publique indispensable qui pourrait devenir un espace apprécié des habitants.
Mais ce n’est pas terminé ! L’église qui date du 12ème siècle sera restaurée, en 2022. Les enduits ne tiennent plus devenant ainsi dangereux. Cette restauration permettra aussi de refaire l’électricité et d’installer un chauffage électrique pour un coût de 80 000E, une somme certes importante mais qui doit être en partie prise en charge par le diocèse.

Bagnols-sur-Cèze : le député Anthony Cellier, professeur d’un jour au Lycée Albert Einstein

Bagnols-sur-Cèze : le député Anthony Cellier, professeur d’un jour au Lycée Albert Einstein

Une belle expérience pour des élèves appliqués et curieux !

C’est le lundi 10 janvier que le député Anthony Cellier avait rendez-vous à l’amphithéâtre du lycée Albert Einstein. Un amphithéâtre avec une centaine d’élèves attentifs, de classes de première et terminale. Des élèves encadrés par leurs professeures Nathalie Delagrange (Sciences économiques et sociales et droit) et Claire Lautru-Durand (Philosophie). Avant de monter sur l’estrade pour s’adresser aux élèves, le député de la 3e circonscription du Gard explique « cet exercice a un sens et dès que possible je me rends dans ce genre d’endroits pour échanger avec les élèves. D’ailleurs je suis déjà venu ici au lycée Albert Einstein ».

Le député a mis d’emblée les élèves à l’aise en leur expliquant que devenir député n’était pas un exercice demandant des qualités intellectuelles exceptionnelles mais demandait un engagement personnel fort et qu’il n’avait pas toujours été présent dans les domaines de la politique et que sa trajectoire était des plus simples. « Devenir parlementaire reste du domaine de l’engagement fort » a-t-il précisé.

A ce sujet en s’adressant aux élèves il les a exhorté à s’inscrire sur les listes électorales, simplement car c’est « un acte nécessaire pour pouvoir peser sur les décisions politiques et que sans vote on passe à côté de ces décisions ».


Puis le député s’est exprimé sur plusieurs volets comme le fonctionnement de l’Assemblée nationale, les procédures législatives, le discours et l’engagement politique.

Il a détaillé les différentes commissions de l’Assemblée (commissions des affaires culturelles et éducation, économiques, étrangères, sociales, défense, durable, territoire, finances, etc…) donnant l’occasion aux élèves de poser des questions pertinentes.

Il en est ressorti que de telles initiatives – de la part de professeures responsables et d’un député qui sait s’adresser à toutes et tous – donnent une cohérence convaincante et tisse certainement un lien entre la théorie et la pratique.

Première partie de saison prometteuse pour le HBGR !

Première partie de saison prometteuse pour le HBGR !

Le HBGR, club de handball de la ville de Bagnols-sur-Cèze s’apprête à reprendre le championnat et ainsi entamer la deuxième partie de saison. Nous avons dressé le bilan de cette première demi-saison avec le président du club Patrice Attard. L’occasion de revenir sur le bon début de saison du club, mais aussi de définir les objectifs pour la fin de saison ainsi que certains autres plus lointains.

TV SUD : Patrice Attard bonjour, quel bilan dressez-vous du début de saison du HBGR ? 
Patrice Attard : Sur cette première partie de saison, nous sommes dans l’objectif fixé. On pointe à la cinquième place du classement avec 23 points à mi-parcours. L’équipe est dans les temps de passage. On a eu un renouvellement important en début de saison et il a fallu que tout le monde trouve ses marques. C’est encore une année de transition avec le Covid-19 et certains joueurs n’avaient pas joué depuis presque un an et demi. Il était donc nécessaire de retrouver le rythme de la compétition.

TV SUD : Quel est l’impact du Covid sur le championnat et la vie du club ? 
Patrice Attard : La première partie de saison s’est bien passée. Mais, depuis janvier, les conditions deviennent plus compliquées. On fait face à des reports de matchs et on a eu des cas positifs dans l’effectif.
Depuis la reprise nos joueurs ont l’obligation d’être vaccinés. Il a fallu expliquer la démarche mais tout le monde a compris l’intérêt de cette obligation vaccinale.

Du côté des tribunes et des supporters, les mesures sanitaires et le port du masque freinent forcément un peu l’envie des spectateurs de revenir à la salle. Mais on a vu contre Montpellier, lors du dernier match de l’année, qu’il y avait quand même une ambiance totale et une communion entre le public et les joueurs.

Dans cette période difficile et malgré le contexte tout le monde a pu prendre du plaisir et c’est le plus important.
Le sport dans ces moments compliqués permet de se retrouver et de partager des moments de bonheur.

TV SUD : Quels sont les objectifs pour la suite de la saison ? 
Patrice Attard : On a pas mal de blessés notamment notre capitaine Dorian Tourraton qui n’a plus joué en championnat depuis la victoire contre Lyon Caluire (30-23) et pour qui on peut considérer que la saison est terminée puisqu’il ne reprendra pas avant le mois d’avril.
Antoine Aniol notre arrière gauche s’est fait une rupture des ligaments croisés ; sa saison est également terminée.

Pour finir, on a également Johann Marcus qui a quitté le club.

On reprend avec un effectif diminué par rapport au début de saison, l’objectif sera donc de prendre du plaisir et continuer à performer malgré les absences. Ces départs vont également permettre aux jeunes d’avoir plus de temps de jeu et ce sera l’occasion pour eux de se montrer.

TV SUD : Des recrues sont-elles prévues pour ce mercato ?
Patrice Attard : On cherche une recrue pour pallier ces absences. De préférence un gros défenseur qui puisse aussi attaquer si besoin mais on n’a pas encore trouvé. Quoi qu’il arrive il faudra faire avec (ou sans).

TV SUD : Vous allez recevoir 3 fois consécutives lors des 3 prochaines journées en quoi cela est-ce important pour reprendre la compétition.
Patrice Attard : C’est un avantage de jouer aux Eyrieux, notre salle fétiche. Il y a une ambiance particulière le public joue un rôle important pour soutenir les garçons.
Ces trois rencontres doivent nous permettre de lancer la seconde partie de saison de la meilleure des manières et envisager des victoires. Et ainsi rester parmi les 5/6 premiers au classement jusqu’à la fin de la saison.

TV SUD : Quels sont les objectifs sur le moyen et long terme ?
Patrice Attard : On espère tous pouvoir disputer la saison prochaine dans de meilleures condition sanitaires.
Le handball à Bagnols est bien implanté. On se pose la question de passer un cap dans les années à venir… On en saura plus bientôt.


TV SUD : Comment s’est passée la cohabitation avec le centre de vaccination en début de saison ?
Patrice Attard : En août on s’est adapté pour inverser des rencontres pour laisser la salle au centre de vaccination c’est la moindre des chose. Ça permet aujourd’hui de recevoir 3 fois d’affilé, ce qui était un inconvénient en août devient un avantage et un plaisir maintenant.

La notion de plaisir doit être importante et le sport permet de fédérer dans ces moments compliqués. Et de partager des bons moments. Je lance un appel aux supporters pour qu’ils se réunissent aux Eyrieux même si les conditions ne sont pas idéales.

Propos recueillis par Rémi Fagnon

Challenge Robotfly aux Eyrieux à Bagnols

Challenge Robotfly aux Eyrieux à Bagnols

Le 11 janvier dernier, le lycée Albert Einstein a accueilli le Challenge ROBOT FLY 2022.
M. Philippe CLARIS, le DDFPT de l’établissement a organisé l’événement.

Il s’agissait pour les élèves de BTS MS, de premières et terminales STI 2D et de Seconde (volontaires pour participer à ce défi) d’exploiter et d’utiliser les nouvelles technologies liées à la cobotique et à la robotique.

L’occasion de faire connaître cette filière qui recrute et qui pourtant peine à attirer les jeunes diplômés.

Mis en place l’an dernier, ce concours inter-écoles permet aux jeunes de rencontrer des professionnels du secteur et de se former à la robotique.
Au sein du plateau technique de la section BTS Maintenance des Systèmes du lycée, les élèves ont pu travailler directement sur la cellule robotique conçue par l’entreprise CLARET qui se situe à Cluses en Savoie.
Le but de cette journée était «d’ouvrir» de façon simple la robotique aux étudiants, de leur faire comprendre à quoi peut servir un robot et quels en sont ses avantages.

La journée fut découpée en 2 grands temps : le matin fut consacré à une approche théorique de la robotique tandis que l’après-midi fut lui tourné vers le côté pratique où les élèves ont pu être formé à la programmation du robot et aux gestes techniques.

La robotique ; un métier d’avenir !
Les métiers de la robotique existent depuis plus de 10 ans et de plus en plus de robots trouvent leur place au sein d’entreprise. Ce secteur est donc en pleine expansion mais malheureusement trop méconnu du grand public et des étudiants.

L’entreprise CLARET en partenariat avec STAUBLI, fabricant de robots, face à ce constat désolant ont donc décidé de créer ce challenge afin d’aller au plus près des étudiants en leur expliquant que le métier de programmeur aux contacts des robots est un métier d’avenir. Il faut savoir que les métiers du nucléaire, premier employeur de notre région, robotisent de plus en plus leurs activités, ce qui peut être intéressant à savoir pour attirer de jeunes diplômés ou motiver certains à rester travailler dans le Gard Rhodanien.

12 étudiants ont participé à ce challenge et ont pu découvrir un secteur en pleine expansion.

La finale de ce challenge aura lieu à Cluses en Savoie au sein du lycée Charles PONCET qui recevra 24 équipes internationales d’étudiants. Bonne chance à nos gardois !

Petit zoom sur la réalité virtuelle
Les élèves ont eu également la possibilité d’essayer des lunettes de réalité augmentée durant cette journée afin de simuler une programmation sur les robots. Moins onéreuses que les robots ces lunette permettent aux lycées de former leurs étudiants au monde de la robotique de façon ludique et à moindre coût.

L’entreprise Claret créatrice de RobotFly en partenariat avec Staübli ont donné à ce concours une dimension internationale.

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