Pont-Saint-Esprit : « Pensons Pont », une nouvelle association pour débattre de l’avenir de la ville
Une nouvelle association vient d’émerger à Pont-Saint-Esprit sous l’impulsion de Benjamin Téoule, Spiripontain de naissance, anciennement investi dans la vie associative et sportive locale. Aujourd’hui âgé de 37 ans, il travaille au cabinet du maire de Montpellier, Michaël Delafosse, en charge des affaires sportives. Malgré son éloignement, il conserve un lien fort avec Pont-Saint-Esprit, où réside encore sa famille.
Une initiative née d’un contexte politique instable
« L’idée de « Pensons Pont » a germé à l’automne 2024, dans un contexte particulier pour la commune. En moins d’un an, trois maires se sont succédé, créant une instabilité politique qui interroge de nombreux habitants », introduit Benjamin Téoule. En parallèle, « la progression du Rassemblement National (RN) dans le Gard – illustrée par les déclarations de Julien Sanchez, maire de Beaucaire, qui a exprimé sa volonté d’implanter durablement son parti à Bagnols-sur-Cèze et Pont-Saint-Esprit – a renforcé les préoccupations de certains citoyens », poursuit-il.
Face à cette situation, Benjamin Téoule et une dizaine de Spiripontains issus de divers horizons ont décidé « d’agir pour favoriser le débat d’idées et encourager des projets de long terme pour la commune ».
« L’extrême droite, les populistes et certains élus instrumentalisent des préoccupations légitimes des Spiripontains et des français. Il n’est pas question de rester inactifs », explique Benjamin Téoule.
Un espace de réflexion et de propositions
L’association se veut avant tout « un espace de réflexion citoyenne ». Son objectif : « développer une vision à horizon 2030 pour Pont-Saint-Esprit, en interrogeant collectivement ce que pourrait être la ville dans six ans et en alimentant les décideurs en idées et propositions ».
« Si nos idées sont reprises par des candidats républicains et progressistes en 2026, ce sera déjà une réussite », répond Benjamin Téoule à la question d’une potentielle candidature aux municipales de 2026.
Concrètement, « Pensons Pont »prévoit des rencontres publiques régulières, ouvertes à tous (sauf aux démagogues et populistes), ou presque. Ces discussions, organisées dans un cadre convivial, permettront « d’aborder des sujets de fond qui concernent directement la vie quotidienne des habitants ».
Première rencontre le 13 février sur le sport après les JO
La première réunion publique de l’association se tiendra le 13 février à 18h, au bar-restaurant La Couronne. La thématique abordée sera « Après les Jeux Olympiques, comment démocratiser le sport pour tous dans nos villes ? », avec l’intervention d’un expert en introduction.
Benjamin Téoule précise toutefois qu’il ne se considère pas comme un expert sur tous les sujets.
« Mon rôle est d’animer le débat, de proposer des thématiques qui font écho aux préoccupations locales et d’inviter des intervenants qualifiés pour nourrir la réflexion. L’objectif est de laisser une large place à l’auditoire et de se mettre à hauteur des habitants. »
D’autres thématiques suivront, notamment autour de la santé et de la qualité de vie à Pont-Saint-Esprit.
Comment rejoindre l’association ?
L’association est ouverte à toutes celles et ceux qui souhaitent s’impliquer dans une réflexion collective sur l’avenir de Pont-Saint-Esprit. Elle communique via sa page Facebook et Instagram, et les personnes intéressées peuvent la contacter à pensonspont@gmail.com.




Dépêche-toi, les municipales sont dans un an, et il a déjà de la concurrence en préparation :
deux listes classées à droite, et deux à gauche face aux sortants, qui de ce fait n’ont pas à
s’inquiéter. Il ne manque plus que toi pour augmenter la division et assurer leur réélection.
Pour plus d’informations lire LaLettre de Louis Esparza ( abonnement gratuit en
le demandant à l.esparza@orange.fr)