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Bagnols-sur-Cèze : la Ville a rendu hommage aux Harkis et à leurs familles

Ce jeudi 25 septembre 2025, la Ville de Bagnols-sur-Cèze a commémoré la Journée nationale d’hommage aux Harkis et aux autres membres des formations supplétives, rappelant la mémoire de ces hommes et de ces femmes qui ont marqué l’histoire de France par leur engagement.

Dans son message, Patricia Miralles, ministre déléguée auprès du ministre des Armées, chargée de la mémoire et des anciens combattants, a souligné : « Célébrer les Harkis et les autres membres de formations supplétives, c’est admirer un engagement, honorer un destin et reconnaître une dette. C’est aussi dire que la France ne serait pas tout à fait la même sans les traces laissées par cette histoire qui fut à la fois lumineuse et tragique ».

Le maire de Bagnols-sur-Cèze a rappelé la dimension humaine de cet engagement : « Aujourd’hui, nous ne sommes pas là pour les grandes phrases toutes faites, mais pour dire ce que ces hommes et ces femmes ont vraiment vécu. Les Harkis qui ont pris les armes pour la France, parce qu’ils croyaient en nous, parce qu’ils croyaient en la République. Et que dire de leurs femmes, qui restaient là, à attendre, à prier, à trembler pour chaque lettre, chaque mot… Ces femmes-là, ces épouses et ces mères, elles ont connu la peur, la faim, l’exil. Elles ont tout donné, souvent dans l’ombre, et pourtant elles sont l’âme de cette mémoire ».

Les familles, et en particulier les enfants et petits-enfants de Harkis, portent aujourd’hui cette mémoire, héritage de courage, de fidélité et de dignité. Le maire a rappelé : « Pensez à ces familles débarquant sur les quais du Sud de la France, avec leurs valises de fortune, leurs enfants accrochés aux jupes, leur maison brûlée derrière eux, et personne pour leur dire “vous êtes chez vous”. Ces petits garçons et ces petites filles ont grandi en apprenant le français à l’école, portant le poids du silence de leurs parents et parfois le mépris de ceux qui ne comprenaient pas. Ce sont eux, leurs enfants et petits-enfants, qui sont ici aujourd’hui. Et ce que nous leur devons, c’est une reconnaissance entière, totale, sans détour ».

La cérémonie a ainsi permis de rappeler que la mémoire des Harkis est une part essentielle de notre histoire nationale et qu’elle mérite d’être respectée et transmise.

Florian Freund

La légende raconte qu’il n’a jamais marché dans la rue sans saluer personne. C’est simple, Florian connaît tout le monde ! Sa connaissance du territoire qu’il pratique depuis plus de 40 ans l’a mené à reprendre l’entreprise en 2020 et de poursuivre son développement avec des idées originales, parfois farfelues qui font de TV SUD, le magazine incontournable du Gard rhodanien ! La phrase qu’il sort tout le temps : « Je dois te laisser, il y a quelqu’un qui m’appelle ». Oui, Florian est aussi commercial.

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