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L’Association des Maires et des Présidents d’EPCI du Gard exprime sa « vive inquiétude » après l’annonce d’une baisse drastique du financement de la présence postale territoriale dans le cadre du projet de loi de finances 2026

Une réduction de 52 millions d’euros qui pourrait sonner le glas de nombreux services de proximité en zone rurale.

L’alerte est lancée. Les élus du Gard, via leur association départementale, montent au créneau pour défendre le maintien du service public postal dans les communes, particulièrement les plus isolées.

En cause : le projet de loi de finances (PLF) 2026 qui prévoit une coupe massive dans l’enveloppe destinée à garantir la présence postale sur le territoire national.

Des millions d’euros en moins pour le service de proximité

Le 6ᵉ contrat de présence postale territoriale, signé en 2023 entre l’État, La Poste et l’Association des maires de France (AMF), s’était engagé sur une enveloppe globale de 174 millions d’euros. Ce fonds, essentiel pour financer notamment les agences postales communales, les relais commerçants et les commissions départementales d’adaptation (CDPPT), est aujourd’hui fortement menacé.

Selon l’Association des Maires et des Présidents d’EPCI du Gard, le Fonds postal national de péréquation territoriale chuterait de 174 à seulement 122 millions d’euros en 2026.

Cette chute s’explique par deux facteurs cumulés : Baisse de la dotation budgétaire de l’État : L’enveloppe passerait de 120 M€ à seulement 76 M€, soit une réduction de 44 millions d’euros. Diminution des abattements fiscaux : La suppression progressive de la CVAE (Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises) entraînerait une perte de 8 millions d’euros de recettes fiscales pour le fonds. »C’est le contrat même qui est menacé « 

Pour les élus locaux, cette réduction représente un danger immédiat pour la cohésion territoriale. Les agences postales communales et les relais poste commerçants, qui constituent souvent le dernier point de service public dans les petits villages, seraient les premières victimes de ce désengagement. « Sans un rétablissement des crédits à hauteur de 174 millions d’euros, c’est la mise en œuvre même du contrat signé en 2023 par l’État, l’AMF et La Poste qui serait menacée, » a déclaré Philippe Ribot, président de l’Association des Maires et des Présidents d’EPCI du Gard. L’élu insiste sur les conséquences : « Cette baisse enverrait un signal inquiétant à nos communes rurales et intercommunalités, déjà fragilisées, et remettrait en cause le maintien d’un service public postal de proximité, essentiel à la cohésion territoriale« .

Face à cette situation, l’Association des Maires du Gard lance un appel solennel. Elle demande aux parlementaires gardois de se mobiliser activement lors des prochains débats budgétaires.

L’objectif est clair : soutenir un amendement visant le rétablissement intégral du financement du Fonds postal national à 174 millions d’euros.

Une mesure considérée par les maires comme la « condition indispensable » au maintien d’un service postal de qualité dans l’ensemble des territoires, y compris les plus fragiles.

Florian Freund

La légende raconte qu’il n’a jamais marché dans la rue sans saluer personne. C’est simple, Florian connaît tout le monde ! Sa connaissance du territoire qu’il pratique depuis plus de 40 ans l’a mené à reprendre l’entreprise en 2020 et de poursuivre son développement avec des idées originales, parfois farfelues qui font de TV SUD, le magazine incontournable du Gard rhodanien ! La phrase qu’il sort tout le temps : « Je dois te laisser, il y a quelqu’un qui m’appelle ». Oui, Florian est aussi commercial.

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