Cyril Pommier apporte son soutien à Claire Lapeyronie : « Elle serait la mieux à même de représenter un projet collectif, démocrate et humaniste »

Dans un communiqué diffusé après la parution de l’article du 13 septembre consacré à Loïc Boiron, Cyril Pommier a tenu à réagir sur les questions de démocratie locale et de participation citoyenne. Celui qui développe depuis une dizaine d’années le projet Pont-Saint-Esprit en transition y apporte une clarification sur sa position politique et un soutien de poids à l’ancienne maire, Claire Lapeyronie.
Ancien élu local à Aubenas, impliqué au niveau départemental et national aux côtés de Jean-Luc Mélenchon et membre du réseau municipaliste français, Cyril Pommier rappelle que son expérience et sa formation en animation participative lui permettent d’avoir « une vue globale du sujet pour proposer des solutions appropriées ».
S’il dit partager l’ambition de Loïc Boiron de renouveler la manière de faire de la politique, il l’invite toutefois à plus de prudence : « Lorsqu’on postule à la fonction de maire d’un projet différent, qui voudrait rassembler, on ne peut pas dire : “tricher, mentir, manipuler, les conneries ça suffit” ». Et d’ajouter : « Être maire d’une ville de 10 000 habitants et la faire grandir dans son territoire, c’est une tâche complexe » qui requiert « de l’expérience, une bonne connaissance des institutions et un réseau diplomatique ».
Mais surtout, Cyril Pommier insiste sur la nécessité d’unir les forces progressistes face au risque d’une poussée de l’extrême droite lors des prochaines municipales. « J’ai certainement été un des plus critiques de l’action de Claire Lapeyronie sous son ancien mandat, reconnaît-il. Mais dans le cadre d’un nouveau projet, plus collectif, démocrate et humaniste, je pense qu’elle serait la mieux à même, grâce à ses mandats régionaux, son expérience de maire et de 1ère vice-présidente d’agglo, d’en être la représentante auprès des partenaires pour qu’on puisse le concrétiser. »
Un soutien clair qui marque une étape importante dans la recomposition politique locale à l’approche du scrutin municipal de 2026.



