Pont-Saint-Esprit : Municipales 2026 – Valère Segal rend public un mail d’avril 2024 impliquant Benjamin Desbrun

La campagne des élections municipales à Pont-Saint-Esprit s’intensifie. Dans un communiqué diffusé ce mardi, Valère Segal, maire sortant et tête de liste Réussir le Pont de Demain, critique Benjamin Desbrun, ancien adjoint de Claire Lapeyronie et désormais candidat à la tête de la liste Rassembler pour Agir.
À l’appui de ses accusations, Valère Segal a rendu publique une copie d’un mail daté d’avril 2024, adressé selon lui « à l’équipe Demain Pont-Saint-Esprit », menée lors des élections municipales partielles complètes par Gérôme Bouvier, une liste à laquelle il appartenait alors. Selon le maire sortant, ce message « visait explicitement à affaiblir la candidature de Claire Lapeyronie et de son équipe ».
Dans ce courriel, dont Valère Segal affirme « qu’il est rédigé par Benjamin Desbrun », plusieurs axes d’attaque contre la maire de l’époque sont listés.
Pour Valère Segal, ces éléments viennent confirmer, au-delà du contenu du mail, la responsabilité politique de Benjamin Desbrun dans les dossiers qu’il critique aujourd’hui publiquement. Dans son communiqué, le maire sortant estime que la virulence actuelle de la campagne masque « des années de gestion dont les conséquences sont connues de tous » et interpelle les anciens soutiens de Claire Lapeyronie désormais engagés aux côtés de Benjamin Desbrun.
Valère Segal reproche ainsi à Benjamin Desbrun d’avoir eu « connaissance de l’illégalité de la construction de la gendarmerie en zone inondable », d’avoir été « complice de l’absence d’étude sur l’eau, pourtant indispensable à la sécurité de la population »,une absence d’étude selon l’actuel édile Spiripontain volontaire « au profit de la rénovation d’un escalier à plus d’1 M€ ». Enfin Valère Segal lui reproche d’avoir « dissimulé le coût exorbitant du terrain du collège, inaccessible sans rachat complémentaire de parcelles, pour une facture globale dépassant 6 M€ à la charge des Spiripontains ».
Valère Segal conclut en affirmant que les électeurs disposent désormais d’éléments leur permettant de se forger leur propre opinion sur les motivations et les responsabilités des candidats en présence.



