Pont-Saint-Esprit : pas de liste pour le Rassemblement National aux prochaines municipales

À trois semaines des élections municipales, le député de la 4eme circonscription du Gard Pierre Meurin clarifie la position de son camp à Pont-Saint-Esprit. Dans un communiqué de presse, il annonce que le Rassemblement National ne sera pas en mesure de présenter de liste dans la commune.
Une absence actée à l’approche du scrutin
Alors que la campagne entre dans sa phase décisive, Pierre Meurin indique que « les conditions pour que ce projet soit possible n’ont pas été réunies ». Sans préciser les raisons exactes — difficultés d’organisation, absence d’équipe complète ou choix stratégique — le député acte l’impossibilité de constituer une liste investie par son mouvement à Pont-Saint-Esprit.
Cette décision intervient dans un contexte local déjà marqué par plusieurs candidatures déclarées et une campagne qui s’intensifie à mesure que l’échéance électorale approche.
Une mise au point sans ambiguïté
Le parlementaire tient surtout à prévenir toute récupération politique. « Aucun candidat déclaré ne peut, dans cette campagne, de près ou de loin, se prévaloir d’un quelconque soutien du Rassemblement National ou d’un lien avec moi, et j’y serai particulièrement attentif », affirme-t-il.
Pierre Meurin prévient qu’il n’hésitera pas à réagir si nécessaire « pour la clarté de la campagne », mais également « pour défendre l’image du Rassemblement National ou [son] honneur ». Une déclaration qui vise à couper court à toute tentative d’affichage ou d’ambiguïté politique à l’approche du vote.
Un engagement maintenu comme député
Si aucune liste RN ne sera présente à Pont-Saint-Esprit, le député assure que son engagement auprès des Spiripontains demeure intact. Il rappelle poursuivre son action « en tant que député de la 4e circonscription du Gard », aux côtés des militants qui l’accompagnent.
Enfin, Pierre Meurin indique qu’il entend travailler avec le futur maire, quel qu’il soit, pour « porter haut la défense des Spiripontains ». Un message institutionnel à trois semaines d’un scrutin qui s’annonce déterminant pour l’équilibre politique local.



