Issirac – Le domaine de Coulon relance sa saison touristique avec une nouvelle ambition : l’ouverture toute l’année

Sur les hauteurs d’Issirac, à la frontière entre les vallées de la Cèze et de l’Ardèche, le domaine de Coulon inaugure une nouvelle page de son histoire. Pour le lancement de la saison touristique, Xavier Rubis, propriétaire du site, a annoncé la nomination de Maud Brunoni comme gérante. Une arrivée stratégique, destinée à faire vivre le domaine au-delà des beaux jours estivaux.
« En 2010, j’ai tout repris. Dix ans après, c’est un second démarrage », confie Xavier Rubis, à l’origine de la renaissance de ce hameau abandonné depuis les années 1920. Racheté en 2007 par la famille Rubis et un associé qui s’est depuis retiré de l’aventure, le domaine de Coulon s’est métamorphosé. Ce qui était à l’origine une opération immobilière devient aujourd’hui un projet touristique et patrimonial majeur pour Issirac.

Au cœur de 40 hectares de terres surplombant deux vallées emblématiques du sud, le hameau propose désormais à la location huit maisons indépendantes, de trois à six chambres, disponibles toute l’année. L’accent est mis sur l’authenticité et l’intégration dans le paysage : les pierres des ruines d’origine ont été soigneusement réemployées pour reconstruire les bâtisses, conférant au lieu une atmosphère à la fois rustique et raffinée.
Piscine, billard et bientôt… séminaires. Un permis de construire a été déposé il y a un an pour une salle de 90 m², pensée pour accueillir séjours professionnels et événements. Le projet est en attente de validation, mais marque déjà l’ambition de diversification portée par la nouvelle gérante.
Avec Maud Brunoni à la manœuvre, le domaine entend consolider son positionnement sur le marché du tourisme durable et de l’accueil toute saison. « L’idée est d’ancrer le domaine dans une dynamique locale, de proposer un lieu de vie, de détente et de travail, à l’année », explique-t-elle.

À Issirac, ce nouveau souffle touristique est perçu comme une opportunité de rayonnement. Le hameau, autrefois oublié, pourrait bien devenir un atout pour l’économie locale et l’image de ce petit village gardois.



