Tresques : l’autopsie confirme le meurtre par arme blanche d’Estelle

Cinq jours après la découverte du corps d’Estelle, la pharmacienne de Tresques, l’autopsie pratiquée ce mardi a confirmé que la quadragénaire avait été tuée par arme blanche. La victime avait été retrouvée jeudi matin à son domicile, poignardée à plusieurs reprises.
Une enquête pour meurtre ouverte
Le parquet de Nîmes a annoncé la saisine d’un juge d’instruction et l’ouverture d’une enquête pour meurtre. Si un couteau avait été retrouvé sur place et qu’une garde à vue avait été ordonnée dans les premières heures, celle-ci a été rapidement levée. À ce stade, les enquêteurs disposent de peu de preuves matérielles, ce qui laisse présager une instruction longue et complexe.
L’affaire a été confiée aux gendarmes de la section de recherches de Nîmes, assistés des brigades locales. Leur tâche s’annonce délicate pour tenter de reconstituer le déroulé des faits et identifier l’auteur ou les auteurs de ce crime.
Un village toujours sous le choc
Pendant ce temps, à Tresques, l’émotion reste profonde. Devant la pharmacie qu’Estelle tenait depuis 2003, les témoignages d’affection et de tristesse continuent d’affluer. Habitants, clients et proches rappellent unanimement son sourire, sa disponibilité et son engagement auprès de la population.
Dès jeudi, les habitants et clients de la pharmacie étaient nombreux à se réunir devant l’officine afin de rendre hommage à cette figure du village.
Une attente difficile
Alors que l’enquête s’engage désormais dans un cadre judiciaire, l’attente risque d’être longue pour la population comme pour les proches de la victime. L’onde de choc reste forte dans les deux villages de Connaux et Tresques, où la vie quotidienne est encore suspendue au souvenir d’Estelle.



