Pont-Saint-Esprit : la requête d’Aurélie Delwarte rejetée par le tribunal administratif, la municipalité réagit

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté, ce lundi 13 octobre, la requête déposée par l’élue d’opposition Aurélie Delwarte contre la délibération du conseil municipal de Pont-Saint-Esprit portant création d’un poste de collaborateur de cabinet. Une décision qui vient confirmer la légalité du vote intervenu lors de la séance du 1er octobre.
Dans son ordonnance, le tribunal estime qu’« aucun des moyens invoqués par Mme Delwarte (…) n’est, en l’état de l’instruction, de nature à faire naître un doute sérieux quant à la légalité de la délibération ». Conséquence : la requête est jugée « manifestement mal fondée » et rejetée en application du code de justice administrative.
La municipalité spiripontaine, dans un communiqué, se félicite de cette décision, estimant qu’elle « met fin à une manipulation politique » visant à « affaiblir l’unité de la majorité ». Selon le texte, la séance du 1er octobre aurait été marquée par la diffusion de « fausses informations » et par « des interventions dictées à distance via un téléphone ».
Le communiqué évoque également une « alliance de circonstance » entre Aurélie Delwarte, Benajmin Desbrun, ancien élu et « le Parti socialiste », qui se serait heurtée « à la réalité du droit ». « On ne devient pas juriste avec ChatGPT, pas plus qu’on ne devient un leader en reniant ses convictions », ironise Valère Segal, qui souligne que la préfecture a elle aussi confirmé « la parfaite régularité des procédures menées ».
Pour l’équipe municipale, cette affaire « illustre une dérive regrettable qui ne sert ni les intérêts des Spiripontaines et des Spiripontains, ni ceux de la démocratie locale ». La municipalité conclut en réaffirmant son attachement à « la transparence, la responsabilité et le respect du droit », tout en appelant à un retour à un débat municipal « constructif et fondé sur des éléments vérifiés ».



