Bagnols-sur-Cèze : Michel Cegielski appelle à une campagne « digne, claire et utile »

À un peu plus de trois mois des élections municipales de mars 2026, Michel Cegielski, ancien adjoint de Jean-Yves Chapelet et désormais candidat déclaré, publie un communiqué de presse dans lequel il appelle à « une campagne digne, claire et utile aux Bagnolais ». Le candidat de la liste Pour Bagnols ! souhaite recentrer le débat sur les enjeux locaux et sur ce qu’il revendique comme sa méthode : « équilibre, sérieux, cohérence et respect ».
Un appel à apaiser les débats
Dans ce communiqué, Michel Cegielski pointe « certains [qui] tentent de brouiller les lignes » en réduisant la campagne à des « attaques personnelles » ou à des « étiquettes partisanes ». Il affirme au contraire vouloir rappeler « calmement les faits » et afficher un cap : travailler pour Bagnols, « jamais dans le tumulte, pas pour un parti, ni contre quelqu’un ».
Selon lui, son engagement politique a toujours été transparent. Il revendique un ancrage au PRG tout en se présentant comme un « républicain humaniste et modéré, loin des extrêmes ». Il assure n’avoir « jamais cherché d’étiquette pour une place », se présentant comme un élu sérieux, constant et cohérent.
Le communiqué revient également sur sa prise de distance progressive avec le maire sortant. Le candidat rappelle qu’après avoir voté contre le budget, le maire lui a « immédiatement retiré ses délégations ». Il affirme ne pas avoir quitté la majorité « par ambition personnelle », mais parce qu’elle « s’éloignait de l’intérêt des Bagnolais ». Une décision qu’il qualifie d’« acte de cohérence et de responsabilité ».
Fier de ses « 17 années d’expérience transversale », Michel Cegielski dit disposer aujourd’hui d’une « vision solide, concrète et opérationnelle des enjeux locaux ».
Sa liste, promet-il, sera « démocratique, indépendante et profondément locale », sans dépendance à un parti national ni « alignement derrière une structure idéologique ».
L’objectif revendiqué : rassembler les Bagnolais, quelles que soient leurs sensibilités, autour des problématiques du quotidien : sécurité, finances, urbanisme, écologie, économie, social. Des sujets sur lesquels il dit refuser « tout sacrifice d’un sujet au profit d’un autre ».
« Notre boussole n’est pas un parti : ce sont les Bagnolaises et les Bagnolais », affirme le candidat.
Il promet un programme « cohérent, chiffré et adapté à la réalité locale », élaboré depuis plusieurs mois. Il assure vouloir le présenter « au moment opportun », sans céder « au rythme des débats improvisés et des effets de manche ».



