Gard : les élus ouvrent 2026 sous le signe de l’engagement, de la proximité et de l’avenir

Roquemaure, Alès, Nîmes, Bagnols-sur-Cèze, Montclus… En ce 1er janvier 2026, les élus du Gard ont adressé leurs premiers vœux aux habitants. Entre messages de bienveillance, rappels des difficultés traversées, et projections vers les grands chantiers à venir, ils dessinent une année charnière pour les territoires.
À Roquemaure, la maire et conseillère départementale Nathalie Nury a choisi une tonalité résolument humaniste. En citant Jacques Brel, elle a appelé les habitants à ne jamais renoncer « à la recherche, à l’aventure, à la vie, à l’amour », rappelant que « le bonheur est notre destin véritable ». « Très belle année 2026 à tous et toutes », conclut-elle, invitant chacun à rester fidèle à soi-même et à ses valeurs.
À Alès, le maire Christophe Rivenq a replacé ses vœux dans le contexte d’une année 2025 « marquée par les difficultés, les incertitudes et les tensions ». Il a salué la capacité de la ville à rester fidèle à ses fondamentaux : « la solidarité, l’engagement et l’énergie de ses habitants ». L’édile a évoqué les « belles perspectives » à venir, entre projets structurants et choix importants pour l’avenir de la commune, soulignant le caractère déterminant des municipales pour « imaginer l’Alès de demain », une ville « plus solidaire, plus dynamique et tournée vers l’avenir ».
À Nîmes, Franck Proust, président de Nîmes Métropole et premier adjoint au maire, a insisté sur le caractère décisif de l’année qui s’ouvre : « 2026 sera une année importante pour notre ville et pour l’avenir des Nîmoises et des Nîmois. » Il a appelé à l’unité pour porter un « projet ambitieux pour tout Nîmes », formulant des vœux de « santé, de bonheur et de réussite », dans un message volontairement chaleureux et direct.
À Bagnols-sur-Cèze, le maire Jean-Yves Chapelet a opté pour un format décalé — une vidéo tournée dans sa voiture — sans renoncer à la profondeur du message. Rappelant l’importance de la devise « Liberté, Égalité, Fraternité », il a dressé un panorama des projets engagés ou à venir : succès du premier test de géothermie à l’école Jules-Ferry, sécurisation de l’avenue Vigan-Braquet, rénovation du quartier des Escouzilles après cinquante ans sans travaux, ou encore le projet de passerelle pour relier les deux rives de la ville.
Il a également évoqué la chute de la tour G2, la requalification de l’avenue de la Mayre, la couverture du bassin moyen, ainsi que le rayonnement culturel de la Pyramide, qui a accueilli plus de 10 000 spectateurs et plus de 2 000 élèves. La sécurité reste un enjeu majeur, avec l’installation annoncée de douze caméras supplémentaires. « Quand on gère une ville, il faut se projeter », résume-t-il, rappelant la nécessité de penser l’ensemble du territoire.
À Montclus, le maire et président du syndicat AB Cèze Benoît Trichot a livré un message empreint d’émotion et de proximité : « J’ai une pensée émue pour tous ceux qui nous ont quittés. Ils étaient la mémoire de notre commune… Je serai heureux en 2026 de poursuivre notre aventure commune. » Il a souhaité une année faite « de paix, de santé et de bonheurs partagés », concluant par un chaleureux « A l’an qué vèn ».
Le sénateur Laurent Burgoa a, pour sa part, pris de la hauteur institutionnelle en soulignant le rôle stabilisateur du Sénat « dans un contexte d’instabilités à l’Assemblée nationale », rappelant que son action reste guidée par « l’enracinement dans les communes du Gard » et le lien de proximité avec le terrain.
Enfin, la conseillère régionale Claire Lapeyronie a adressé un message empreint d’humanité : pensée pour les professionnels mobilisés la nuit du réveillon, appel à ne pas oublier « ce qui nous rassemble » dans un quotidien parfois difficile, et conviction que « c’est toujours ensemble qu’on avance », avec « énergie, humilité et sincérité ».
À travers ces prises de parole, les élus gardois dessinent une année 2026 placée à la fois sous le signe de la continuité, de l’engagement local et des choix structurants à venir — dans un contexte politique, social et territorial où la proximité et la cohésion apparaissent plus que jamais comme des repères essentiels.



