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Rentrée scolaire 2025-2026 : continuité, nouveautés et ouverture européenne présentés par Christien Pretceille, inspectrice de l’Education Nationale à Bagnols sur Cèze

La rentrée 2025-2026 s’est déroulée sereinement dans les écoles de la circonscription de Bagnols-sur-Cèze. Christine Pretceille, inspectrice de l’Éducation nationale, a dressé un premier bilan tout en présentant les grands axes pédagogiques et les projets à venir.

Une équipe réorganisée et de nouveaux locaux

Cette rentrée a marqué un double changement pour l’inspection de Bagnols. D’une part, les services ont déménagé dans les locaux du CIO, situés Rue du Caporal Gayte. D’autre part, l’équipe s’est légèrement renouvelée avec l’arrivée d’une nouvelle conseillère pédagogique, en la personne de Laurie Picaud, en charge du plan français. « C’était important pour moi d’être présente aujourd’hui, pour présenter cette transition, mais aussi pour marquer la continuité du travail engagé », souligne Christine Pretceille.

Des fondamentaux toujours au cœur de l’action

Comme chaque année, la priorité reste la maîtrise du français et des mathématiques. Les plans nationaux se poursuivent avec des dispositifs de formation pour les enseignants. « Le principe des constellations, c’est de travailler en petits groupes autour d’un conseiller pédagogique, avec des observations croisées en classe et des temps de retour collectifs. C’est un suivi sur le long terme qui permet de faire évoluer les pratiques », explique l’inspectrice.

Cette rentrée voit également la mise en œuvre d’un plan d’éducation à la vie affective et relationnelle (EVAR), centré sur les compétences psychosociales : connaissance de soi, respect des autres, savoir-être. « Au primaire, cela prend une forme adaptée, sans la dimension liée à la sexualité qui est travaillée au collège », précise-t-elle.

L’égalité filles-garçons et l’ouverture aux sciences

Autre orientation nationale, l’accent mis sur l’égalité entre filles et garçons, notamment dans l’apprentissage des mathématiques et des matières scientifiques. « Il s’agit d’encourager les pratiques pédagogiques qui favorisent la réussite de tous et de promouvoir les métiers scientifiques auprès des élèves, y compris dès l’école primaire », indique Christine Pretceille. Des interventions de professionnelles du secteur scientifique pourront être organisées dans les classes afin de donner des modèles inspirants.

Un projet Erasmus pour l’enseignement des langues

L’une des grandes nouveautés de l’année est le lancement d’un projet Erasmus nommé B.E.T.T.E.R centré sur l’enseignement des langues et l’inclusion. Ce partenariat associe enseignants et formateurs français, croates, roumains, espagnols et italiens. « Le financement européen de 60 000 € sur deux ans va permettre non seulement des échanges entre enseignants, mais aussi la production d’un livret de formation. Il s’agit d’expérimenter l’enseignement de l’anglais dans d’autres disciplines, par exemple en EPS ou en mathématiques », précise l’inspectrice.

Des effectifs globalement stables

Concernant la carte scolaire, la rentrée s’est faite sans tension majeure. « Face à chaque classe, il y a un enseignant », rassure Christine Pretceille. Si certains établissements ont vu leurs effectifs baisser, entraînant des menaces de fermeture, une ouverture a toutefois été actée à Saint-Paulet de Caisson, où le nombre d’élèves était en hausse. « Aucune fermeture n’a été prononcée pour cette rentrée, mais la prochaine carte scolaire sera à surveiller », nuance l’inspectrice.

Une rentrée placée sous le signe de la continuité et de l’innovation

Entre le renforcement des fondamentaux, les nouveaux dispositifs éducatifs et les partenariats européens, la rentrée 2025-2026 se veut à la fois rassurante et tournée vers l’avenir. « Les projets se préciseront tout au long de l’année, mais l’essentiel est que les élèves et les enseignants puissent travailler dans de bonnes conditions dès ce mois de septembre », conclut Christine Pretceille.

Rémi Fagnon

A tout juste 23 ans, le benjamin de l'équipe Rémi a fait du journalisme son terrain de jeu favori ! Vêtu de son costard cravate, ses lunettes teintées, un carnet, un stylo et dégainant son appareil photo à la moindre occasion, Rémi mène l’enquête, avec une ténacité légendaire. C’est aussi un féru de journalisme sportif, pour qui le Tour de France, les matchs de foot et le sport automobile n’ont aucun secret. Son talent caché : lors d’une interview téléphonique, à peine a-t-il raccroché, que son article est déjà prêt.

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