Gard rhodanien : de vastes recherches pour retrouver Nicolas Boyer

Un important dispositif de gendarmerie a été déployé depuis la disparition de Nicolas Boyer, 45 ans, signalée le 27 octobre 2025 (jour de son anniversaire) vers 3 heures du matin au pied de la forteresse de Mornas (Vaucluse). L’homme, domicilié à Saint-Gervais et travaillant à Marcoule, se serait dirigé à pied vers la forteresse.
Selon les informations fournies à la rédaction de TV Sud Magazine par la Compagnie de Gendarmerie d’Orange, sa moto a été retrouvée à Mornas, grâce au travail d’investigation mené par les enquêteurs de la brigade de Pont-Saint-Esprit, en charge de l’enquête sous la coordination de la compagnie de gendarmerie d’Orange, commandée en second par le capitaine Fournier. Les parquets de Carpentras et de Nîmes ont été informés de l’affaire.
Une disparition prise très au sérieux
« Cette disparition est prise très au sérieux, contrairement à d’autres absences volontaires », souligne le capitaine Fournier.
Un dispositif conséquent déployé
Dès le signalement, un dispositif de recherche d’envergure a été engagé :
- un chien piste,
- deux drones équipés de caméras thermiques,
- un hélicoptère venu de Montpellier,
- des motos vertes et plusieurs équipes au sol.
Les gendarmes ont procédé à un ratissage minutieux autour de la forteresse, notamment dans sa partie basse. Le secteur est particulièrement escarpé, avec des pentes atteignant 45°, une végétation dense et une voie ferrée en contrebas, compliquant les opérations.
Malgré ces moyens, aucune trace n’a pu être détectée par le chien piste, engagé en priorité pour éviter toute pollution de la zone. Les drones ont permis de survoler la zone boisée située derrière la forteresse, sans résultat à ce stade.
Des recherches toujours en cours
Les services municipaux de Mornas, ainsi que la police municipale, participent à la diffusion du portrait de l’homme disparu à travers un appel à témoins lancé par la gendarmerie.
Les enquêteurs précisent que le bornage téléphonique de Nicolas Boyer a été relevé à Piolenc et Mondragon après qu’il a déposé sa moto à Mornas.
Bien que le dispositif de recherche ait été allégé, les patrouilles se poursuivent dans le secteur. « Les chances s’amenuisent avec le temps, mais nous restons mobilisés », indique un gendarme sur place.




