Pierre Meurin réclame un moratoire pour mettre fin à “l’écologie punitive”

Dans le cadre de l’examen du projet de loi de finances 2026, le député de la 4eme circonscription du Gard Pierre Meurin monte au créneau contre ce qu’il appelle « l’écologie punitive ». L’élu a défendu plusieurs amendements visant à geler les malus poids et carbone jusqu’en 2028, à préserver les véhicules micro-hybrides et à maintenir les aides fiscales destinées au renouvellement des poids lourds plus propres.
Selon lui, la succession de taxes environnementales « ralentit le renouvellement du parc automobile et pèse lourdement sur les transporteurs », un constat qu’il relie à une fracture grandissante entre les territoires.
En commission, Pierre Meurin a dénoncé la « fuite en avant fiscale » du gouvernement, estimant que celui-ci « ne propose aujourd’hui que des leviers de taxes et de contraintes ». Il y voit une politique « source de fracture du pacte social, particulièrement ressentie entre les Français des zones rurales et ceux des zones urbaines ».
Face à la volonté de la majorité de durcir les malus automobiles, le député réclame un moratoire immédiat :
« Nous revendiquons une pause fiscale et réglementaire. Les Français n’en peuvent plus. On ne peut pas aller à marche forcée contre le peuple et nos acteurs économiques », affirme-t-il.
En parallèle de ses prises de position budgétaires, Pierre Meurin est rapporteur du programme “Énergie, climat et après-mines”, dont le rapport doit être publié début novembre. Ce rôle, précise son équipe, lui permet de faire entendre la voix du Gard et des territoires ruraux dans les décisions nationales relatives à l’énergie, à l’industrie et à la transition écologique.



