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Coupe du monde 2026 : entre passion, pronostics et espoirs, les personnalités gardoises rêvent d’un sacre des Bleus

Réunis par une même passion du ballon rond, des personnalités du Gard rhodanien et du département se sont prêtées au jeu des pronostics à quelques heures du coup d’envoi de la Coupe du monde 2026. Entre espoirs placés en l’équipe de France, souvenirs de compétitions passées et appels à la convivialité, tous attendent avec impatience le début du plus grand rendez-vous du football mondial.

La France parmi les favoris pour le préfet du Gard

Passionné de football depuis son enfance, le préfet du Gard Jérôme Bonet ne cache pas son attachement à cette compétition qu’il suit depuis des décennies.

« Sans chauvinisme, la France paraît bien placée », estime-t-il, tout en soulignant que le niveau international s’est considérablement resserré ces dernières années. « On peut avoir de vraies surprises, au moins jusqu’aux demi-finales. J’aimerais bien évidemment y voir la France, mais d’autres équipes ont également les moyens d’aller au bout. »

Malgré des rencontres parfois programmées tard dans la nuit en raison du décalage horaire, le représentant de l’État assure qu’il ne manquera pas les grandes affiches. « Je pense que je n’ai pas raté une Coupe du monde depuis que je suis en âge de regarder la télévision. »

En tant que préfet, il adresse également un message aux supporters gardois qui suivront les rencontres dans les bars, restaurants ou fan-zones : « On doit pouvoir faire la fête sans débordement. À Nîmes, on sait faire la fête dans le respect des autres, sans excès et sans manque de respect. »

Vincent Champetier : « J’ai sacralisé les dates des matchs »

Président du Collectif, réseau d’entreprises du Gard rhodanien, Vincent Champetier avoue avoir déjà réservé son agenda pour les rencontres de l’équipe de France.

« J’ai sacralisé les dates. Il ne faut pas qu’il y ait de réunion pendant les matchs des Bleus », sourit-il.

Cette Coupe du monde lui rappelle de nombreux souvenirs, notamment celle de 1986 au Mexique. « Je me souviens m’être levé très tôt pour regarder le premier match de la France contre le Canada. »

Pour lui, aucun favori ne se détache véritablement. Si l’Argentine, tenante du titre, fait figure de prétendante naturelle, le Brésil reste une équipe très attendue. « L’Espagne peut aussi candidater au sacre. »

Au-delà du terrain, l’entrepreneur voit également un impact économique positif. « Les cafés, hôtels et restaurants vont créer des événements autour des matchs. Et puis il y a quelque chose d’impalpable : quand les gens ont le moral, ils consomment davantage. Une victoire de la France créerait forcément un climat de confiance et de bonne humeur. »

Pour suivre la compétition, il privilégiera les moments entre amis. « Les premiers matchs seront à la maison, puis probablement autour d’un barbecue avec des copains. »

Martial Garcia : « Vive le foot et vive l’équipe de France »

Élu municipal à Laudun-l’Ardoise et chef d’entreprise, Martial Garcia ne cache pas son optimisme.

« Je vois la France gagner, bien sûr ! Comment pourrais-je imaginer une autre équipe victorieuse ? »

Joueur depuis son plus jeune âge au club de Laudun-l’Ardoise, où il évolue encore aujourd’hui avec les vétérans, il entretient une relation particulière avec ce sport.

« Tant que je pourrai jouer, je continuerai. Le football est incroyable. On le voit lors des Coupes du monde, des Championnats d’Europe ou de la Ligue des champions : l’ambiance et l’enthousiasme générés sont tout simplement magiques. »

L’élu regrette néanmoins certains comportements observés sur les terrains amateurs. « Il y a un vrai travail à faire sur la discipline et le respect. Certains agissements salissent l’image du football. »

Mais à l’heure où les meilleures nations de la planète s’apprêtent à entrer en scène, l’heure est surtout à l’enthousiasme. Comme beaucoup de supporters gardois, Martial Garcia espère vivre un été de football mémorable. Son message est sans ambiguïté : « Vive le foot et vive l’équipe de France ! »

À quelques heures du coup d’envoi, un point commun ressort de ces témoignages : malgré des favoris différents et des analyses variées, tous espèrent voir les Bleus briller et offrir aux supporters français de nouvelles émotions.

Rémi Fagnon

A tout juste 23 ans, le benjamin de l'équipe Rémi a fait du journalisme son terrain de jeu favori ! Vêtu de son costard cravate, ses lunettes teintées, un carnet, un stylo et dégainant son appareil photo à la moindre occasion, Rémi mène l’enquête, avec une ténacité légendaire. C’est aussi un féru de journalisme sportif, pour qui le Tour de France, les matchs de foot et le sport automobile n’ont aucun secret. Son talent caché : lors d’une interview téléphonique, à peine a-t-il raccroché, que son article est déjà prêt.

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