Lucas Benezet, 26 ans, mise sur le luxe local avec “Benezet Caviar”

À seulement 26 ans, le Nîmois Lucas Benezet, frère du footballeur Nicolas Bénézet, fait partie de cette nouvelle génération d’entrepreneurs qui osent. Issu du monde du football – un nom que les amateurs du ballon rond nîmois connaissent déjà – il a pourtant choisi un virage inattendu : celui du commerce haut de gamme. Apporteur d’affaires, engagé dans la sphère associative, il se déploie aujourd’hui dans l’univers très codifié du caviar avec une ambition claire : faire naître une marque de luxe nîmoise reconnue en Europe.
Une marque lancée avant l’été 2025
L’aventure Benezet Caviar a officiellement démarré entre mai et juin 2025. Un projet mûri au fil de rencontres professionnelles dans le milieu des affaires, où l’entrepreneur a constaté un réel intérêt pour les produits ultra-premium. Attiré par l’exclusivité du caviar, véritable symbole de raffinement, il s’est entouré d’un producteur d’exception : une maison d’Aquitaine figurant parmi les meilleures de France, partenaire de tables gastronomiques et réputée pour la pureté de ses élevages.
« Le choix du caviar s’est fait par attirance pour un produit d’ultra luxe, porteur d’image, rare et exclusif. »
Derrière ce positionnement, une volonté : travailler partout en Europe, auprès de structures luxueuses, avec un produit d’excellence. Et les premiers pas sont prometteurs.
Déjà présent dans les cercles exclusifs d’Europe
En quelques mois, Lucas Benezet a multiplié les apparitions.
Formule 1, Monaco Yacht Show, événement à Zug avec Bentley, loges du FC Salzbourg… La marque s’invite là où se rencontrent investisseurs, capitaines d’industrie et amateurs de prestige. Des rendez-vous sont même programmés en Suède, preuve que le nom Benezet commence à circuler dans un milieu très fermé.
L’objectif à court terme est désormais clair : poser les premières bases d’une implantation gardoise.
Des points de vente locaux pour un produit d’exception
Bien que positionné sur l’ultra-premium, Benezet Caviar revendique une identité locale et souhaite nouer un lien fort avec son territoire d’origine. Les premiers points de vente sont annoncés :
- Épicerie Le Cellier Nemausus, sur l’Esplanade à Nîmes
- L’Ouvre-Bouteille à Marguerittes
- Les Halles de Nîmes
« On espère que les gardois s’imprègneront de notre marque. Pouvoir trouver un caviar d’exception à proximité, c’est inédit. »
Un positionnement assumé : le luxe n’est pas réservé aux grandes capitales.
Et dès ce lundi 1er décembre, Benezet Caviar proposera 10 % de remise sur toute commande passée sur le site internet. Une façon de séduire curieux et connaisseurs, à l’approche des fêtes.

Trois variétés, trois expériences de dégustation
La gamme est volontairement courte afin de garantir une signature claire et lisible.
Trois caviars, trois identités, trois décennies de patience cumulée :
Baeri
- Notes fines et soyeuses
- Touches beurrées et noix fraîche
- Subtile empreinte marine
- Douceur en bouche
- 5 à 7 ans de gestation
Oscietre
- Saveurs marquées de noisette
- Longueur en bouche
- Caviar de caractère
- Raffinement profond
- 10 à 12 ans de gestation
Belluga
- Grain généreux
- Texture crémeuse et presque onctueuse
- Le graal du caviar
- 15 à 20 ans d’attente avant d’obtenir les œufs
Chaque variété est proposée en trois formats :
30 g (dégustation), 100 g (familial) et 500 g (événementiel).
L’expérience est pensée jusque dans le détail : cuillères en nacre – pour ne pas altérer le grain – et clé de caviar, signature incontournable des maisons de prestige.
Être sur les tables de fin d’année
Pour sa première grande étape, Lucas Benezet vise les fêtes de fin d’année, période durant laquelle le caviar trouve naturellement sa place sur les plus belles tables.
« Offrir un caviar d’exception, raffiné et porteur de notre identité, c’est notre ambition. »
Avec un nom, une origine, un terroir et une signature culinaire, Benezet Caviar se donne quelques mois pour s’installer durablement. Si le pari est audacieux, il assume une ligne simple : créer une marque de luxe nîmoise capable d’exister sur la scène européenne.
Les premiers grains sont semés. Reste à transformer l’essai.



