Michel Cegielski inaugure sa permanence et lance officiellement son mouvement « Pour Bagnols »

Ce jeudi 4 décembre, Michel Cegielski, candidat à la tête d’une liste de rassemblement baptisée « Pour Bagnols », a inauguré son local de campagne, présenté comme « un espace d’échange, de travail collectif et d’écoute ». Un lieu ouvert à tous, pensé pour accueillir les habitants jusqu’à la veille des élections municipales. Un lancement qu’il qualifie de « moment fondateur », entouré de ses proches, de ses futurs colistiers, de sa famille et de ses amis qui le soutiennent « depuis que j’ai décidé de me présenter comme tête de liste ».
« Rassembler, proposer, agir »
L’ancien élu aux sports puis à la culture aux côtés de Jean Yves Chapelet et Jean Christian Rey assume pleinement son ancrage dans la précédente majorité, tout en expliquant ce qui l’a conduit à en sortir : « La marge de manœuvre était trop limitée à ma délégation. Je me suis opposé à de nouvelles dépenses inutiles. » Son retrait de délégation, affirme-t-il, est né d’« un désaccord durable ». Après une période de réflexion au cours de l’été, il dit avoir pris conscience que « les soucis des Bagnolais sont les miens ».
Pour ce nouveau chapitre, Michel Cegielski veut dépasser les clivages partisans : « Notre rassemblement va au-delà des étiquettes politiques. De droite et de gauche, tous aimant leur ville et œuvrant pour Bagnols. J’ai pris le parti de Bagnols et non pas celui des partis. » La liste n’est pas encore finalisée, mais elle se dessine, assure-t-il, autour de femmes et d’hommes « enracinés, prêts à servir la ville ».
Portrait d’un candidat
Âgé de 67 ans, Bagnolais depuis 41 ans, Michel Cegielski a travaillé au CEA Marcoule de 1988 à 2024 comme ergonome. Engagé dans le tissu associatif, il dit connaître « les rouages municipaux » et profiter d’une longue expérience humaine et institutionnelle.
Convaincu qu’« un mandat n’a de sens qu’en lien étroit avec la population », il martèle la ligne directrice de son engagement : « Un élu doit écouter et comprendre, et non pas mépriser. Une ville se gère avec bon sens, pas avec idéologie. »
Ses priorités
Le programme, qui sera présenté en janvier, s’articulera autour de grands axes :
- Sécurité : coordination renforcée des forces de l’ordre, présence réelle sur le terrain.
- Solidarité : protection des plus fragiles, maire « porte-parole des souffrances ».
- Économie locale : soutien aux commerces, artisans et entreprises.
- Ville propre, active et attractive : cadre de vie renforcé, stationnement intelligent.
- Ville verte : circuits courts, protection de la biodiversité, lutte contre la bétonisation excessive.
- Mobilités apaisées : solutions adaptées à chaque quartier.
- Culture et patrimoine : mise en valeur de l’histoire, des talents et du bâti.
Michel Cegielski se montre sévère envers l’actuelle équipe municipale, qu’il estime « usée », citant « commerce fragilisé, circulation difficile, décisions unilatérales, manque de transparence ». Il met aussi en garde contre « le double risque » d’un renouvellement de l’exécutif sortant ou d’une victoire de l’extrême droite.
Transparence, proximité, renouveau
Son credo repose sur trois piliers : « transparence, proximité et renouveau ». Il promet de rendre compte chaque année des actions menées, d’entendre les propositions et de faire évoluer le programme avec les habitants.
Chaque jeudi, la permanence accueillera celles et ceux qui souhaitent échanger avec l’équipe. « Merci de croire en ma sincérité », conclut le candidat, qui promet dévoilement de la liste et du programme début janvier.



